Étudier au Québec en 2026 : ce qui a changé — et comment s’y préparer
Si tu envisages de venir étudier au Québec en 2026, voici ce que personne ne te dit clairement : les règles ont radicalement changé. Quotas, fin du PEQ, nouvelles exigences financières… Le paysage est différent de celui d’il y a deux ou trois ans. Bonne nouvelle : avec les bonnes informations, tu peux toujours réaliser ton projet. Voilà ce qu’il faut savoir.
1. Les quotas : moins de places, plus de compétition
En février 2025, le Québec a imposé un plafond de 124 760 certificats d’acceptation du Québec (CAQ) pour l’année 2025‑2026 — soit une réduction de 20 % par rapport aux 156 647 certificats délivrés en 2024. Les programmes collégiaux et techniques sont les plus touchés, tandis que le niveau universitaire reste relativement stable.
En décembre 2025, un nouveau décret a étendu ces plafonds jusqu’au 16 décembre 2027, confirmant que la restriction n’est pas temporaire.
Ce que ça veut dire pour toi : il faut postuler tôt, cibler les bonnes institutions, et ne pas laisser traîner ton dossier. Les places se remplissent plus vite qu’avant.
2. La fin du PEQ : un chemin vers la résidence permanente qui a disparu
Pendant 15 ans, le Programme de l’expérience québécoise (PEQ) était la voie rapide vers la résidence permanente pour les diplômés internationaux formés au Québec. Le PEQ a été officiellement aboli le 19 novembre 2025. Aucune nouvelle demande n’est acceptée.
Son remplaçant, le Programme de sélection des travailleurs qualifiés (PSTQ), fonctionne par tirage mensuel via la plateforme Arrima, avec des critères stricts : expérience de travail en poste qualifié, maîtrise avancée du français, et une forte priorité pour les candidats établis en région (hors Montréal).
-Seulement 1 038 invitations sur 68 603 demandeurs ont été envoyées lors des premières rondes (environ 1,5 %).
-Les diplômés qui comptaient sur le PEQ se retrouvent sans chemin clair — on les appelle les « orphelins du PEQ ».
-Étudier au Québec ne garantit plus automatiquement un accès à la résidence permanente.
Chez Tawâw Advisory, on t’aide à comprendre ces nouvelles réalités dès le départ — pour que tu choisisses ton programme et ta ville avec les yeux grands ouverts.
3. Le français : plus important que jamais
Avec le PSTQ, la maîtrise du français est devenue un critère central. D’ici 2029, le Québec vise à ce que près de 80 % des nouveaux résidents permanents aient au minimum un niveau de français intermédiaire. Si tu envisages de rester au Québec après tes études, investir dans le français dès maintenant n’est plus une option — c’est une nécessité stratégique.
4. Ce qui n’a pas changé : ton besoin d’être bien accompagné
Au milieu de toutes ces nouvelles règles, une chose reste constante : arriver au Québec sans préparation, c’est risquer de se retrouver seul face à des défis administratifs, culturels et personnels que personne ne t’avait annoncés.
Tawâw Advisory ne fait pas d’immigration — ce n’est pas notre rôle. Mais on commence exactement là où l’immigration s’arrête : t’aider à choisir le bon programme, te préparer au départ, t’accompagner dans ton intégration, et faire le lien avec ta famille restée au pays.
Ton projet mérite d’être construit sur des bases solides. Réserve une session d’orientation gratuite avec Tawâw Advisory — 30 minutes pour faire le point et repartir avec un plan clair.

